Live Report
Festival « Ages Of Metal »
Oostrozebeke (Belgique)
17 Octobre 2009


Le « true metal », comprendre le heavy metal façon années 80, fait de plus en plus d’adeptes. Un nouveau festival a fait son apparition en 2009 en Belgique, le « Ages of Metal » avec trois pionniers de la NWOBHM en tête d’affiche, Tokyo Blade, Cloven Hoof et Avenger.
Ungoliath, un jeune groupe belge ouvre les hostilités avec une metal extrême basique interprété par des gamins assez intimidés. Mais ces derniers s’en sortent avec les honneurs. Après le rock’n roll graisseux de Hyperbitches et le thrash à l’allemande de Gae Bolga, nous passons aux choses sérieuses avec des « tueurs », Fireforce. Ce groupe n’est pas né de la dernière pluie puisqu’il est composé d’ex membres de Double Diamond, le meilleur groupe de heavy metal belge. Batteur imparable. Chant ultra puissant. Guitares heavy à souhait. Tous les ingrédients sont réunis. Le dernier groupe belge à se produire est Trenchfoot, un descendant de D.R.I et S.O.D qui fait dans le thrash cross over.
Enfin vient le premier représentant anglais, Avenger mené par le vocaliste Ian Davison Swift (visiblement musicien de session) qui officie également dans Tyson Dog. Avec son savant mélange de puissance et de mélodie, la formation nous transporte directement en 1984. Le temps se fige également avec Cloven Hoof et son impressionnant chanteur Russ North, capable de couvrir plusieurs octaves. Enfin, Tokyo Blade débarque, mais sans son leader et seul membre d’origine, Andy Boulton (apparemment victime d’une mauvaise grippe). Le groupe ne se laisse pas démonter, bien que l’absence des fameuses « twin guitars » se fait cruellement sentir. Ici encore, l’intérêt de cette formation est incontestablement la qualité de son chanteur Chris Gillen. Chez Tokyo Blade, le chanteur a toujours été le maillon faible. La formation actuelle est incontestablement le meilleur line-up du groupe.
Nous attendons avec impatience la prochaine édition. Restez connectés sur le http://www.agesofmetal.be


Tokyo Blade

Tokyo Blade

------------------------------------------

Status Quo / Carousel Vertigo
Casino De Paris le 17/10/2009 Excellent concert, très belle salle, bon son, super « Lights », première partie géniale ! Que demander de plus ?

Carousel Vertigo est composé de Vincent Martinez (Chant, Guitare), Jansen Press (Guitare, Chant), Thomas D'Arbigny (Basse, Chant, également dans Kiff Paris) et Julien Audigier (Batterie). Le jeune groupe de la région parisienne nous balance à la face un bon blues rock puissant avec une voix exceptionnelle. Les morceaux réchauffent rapidement l’assistance du froid parisien. Le public est ravi. Belle performance pour une prestation en première partie d’un monument tel que Status Quo, à tel point qu’une bonne partie des spectateurs se sont rués au stand de merchandising pour acheter leur CD et se le faire dédicacer.
Les rois du boogie (qui sévissent depuis 1965 !) montent sur scène après quelques minutes d’entracte, sous les cris et les applaudissements de ses nombreux adeptes. D’entrée de jeu, ils mettent tout le monde d’accord. Le public de tous âges explose de joie à l’écoute d’une série de tubes légendaires qui défilent sans réel temps mort (Caroline, Whatever You Want, Whole Lotta Shakin’ Going On, Rockin’ All Over The World, In The Army Now, Down Down…)
Pas de doutes, Status Quo a bel et bien la p-è-c-h-e ! Les cinq membres assurent avec une énergie de jeune premier, sautant et s’éclatant avec le public. Francis Rossi (chant / guitare) virevolte toujours avec sa bonne vieille « Telecaster, sans oublier ses facéties rigolotes vis-à-vis d’un public conquis qui lui répond au quart de tour. Comme d’habitude, Rick Parfitt (chant / Guitare) et Francis se partagent équitablement le chant et les solos. Un show bien rodé depuis quelques décennies mais qui fonctionne toujours aussi bien.
Les anglais n’ont plus rien à prouver à personne. Le but premier était de passer un bon moment à danser, sauter, crier et s’éclater sur du bon vieux boogie rock. Mission accomplie ! Alex « LoQuomotive ! » Mitram

Headbanger’s Open Air

Headbanger’s Open Air

Headbanger’s Open Air

Headbanger’s Open Air

Headbanger’s Open Air

Headbanger’s Open Air

Headbanger’s Open Air

Headbanger’s Open Air

Headbanger’s Open Air



-----------------------------------------------


Headbangers Open Air
23 au 25 juillet 2009
Photos par Olivier « Murder One »


Cette année le Headbanger’s Open Air, festival allemand spécialisé dans le heavy metal des années 80 a fait très fort en invitant des groupes mythiques que l’on n’osait même pas imaginer en rêve.
En tête des exclus, Razor, le pionnier du thrash metal dont les prestations en live sont rarissimes. La marque de fabrique des canadiens, jouer vite du début à la fin. Le set fut sauvage et intense. Nous n’en attendions pas moins de Dave Carlo et sa bande.
Au rayon « New Wave Of British Heavy Metal », on retrouve Tyson Dog, Cloven Hoof et Tank ainsi que l’outsider Angel Witch, un peu plus « roots » que ses confrères, dans la lignée de Thin Lizzy/Black Sabbath.
Autre événement, la reformation du line-up original de The Rods avec Carl Canedy, un batteur exceptionnel qui malgré vingt ans d’absence scénique continue à balancer ses plans avec une finesse et une rapidité incroyable. Notre homme possède un bagage technique très complet, spécialement à la caisse claire. (Il faut dire que le maestro continue à enseigner la batterie). Le groupe évoluant en trio, chaque musicien a la liberté de s’exprimer pleinement dans un esprit très jazz.
Deux groupes français sont à l’affiche avec Lonewolf (un descendant de Running Wild) et Killers (toujours aussi puissant et rapide).
Côté hard mélodique, autant prendre les meilleurs avec les danois de Pretty Maids et les américains de Q5.
Les fans de heavy/thrash en ont eu également pour leur argent avec Helstar (et son chanteur exceptionnel James Rivera), Death Riders (avec Neil Turbin, premier chanteur d’Anthrax), Pile Driver (et son show sado-maso horrifique) et le « beer metal » de Tankard.
Côté découverte, les suédois d’Enforcer se détachent du lot avec un chanteur lyrique et puissant proche de Michael Kiske (ex Helloween).
Les fans de heavy/doom mélodique ne seront pas en reste avec Memory Garden et Jacobs Dream.
La meilleure performance revient à Manilla Road, les maîtres du metal épique formés à la fin des années 70, avec toujours Marc « The Shark »Shelton à la guitare, seul rescapé de la formation originale.

Tout en restant dans les sphères du heavy, le H.O.A reste un festival éclectique et permet aux fans de vivre (ou revivre) une époque finalement pas si révolue. Rendez vous en 2010 pour une affiche en grande partie annoncée qui comporte son lot de surprises.
http://www.headbangers-open-air.de
Laurent Bendahan

Headbanger’s Open Air

Headbanger’s Open Air

Headbanger’s Open Air

Headbanger’s Open Air

Headbanger’s Open Air

Headbanger’s Open Air

Headbanger’s Open Air

Headbanger’s Open Air

Headbanger’s Open Air

Headbanger’s Open Air




---------------------------------------------------


Blue Oyster Cult / Uriah Heep
Paris Olympia 6 Septembre 2009

Cela faisait pratiquement quinze ans que Blue Oyster Cult et Uriah Heep, pionniers du hard rock des seventies, n’avaient pas foulé une scène parisienne. Un grand merci à l’entreprise Harley Davidson, à l’initiative de ce package inespéré. Dès l’entrée dans l’Olympia, le ton est donné avec une exposition de motos toutes plus belles les unes que les autres, entreposées le long du couloir qui mène à la salle. C’est à Uriah Heep d’ouvrir les hostilités. Bien qu’il ne subsiste de la formation originale que le guitariste Mick Box, le groupe a gardé les éléments traditionnels qui ont fait sa renommée : Un son vintage au possible avec une touche psychédélique, un travail de c½urs phénoménal (très haut perché) et un goût prononcé pour les escapades progressives. Le batteur actuel, Russel Gilbrook est un vrai cogneur. Il assure une assise rythmique implacable, mais son jeu explosif ne sert pas toujours la musique qui requiert un peu plus de nuances. L’utilisation horripilante et répétitive d’une china de 22 est là pour en témoigner. Cher monsieur, la china doit rester une cymbale d’effet, à utiliser avec parcimonie. Damned !! Mais cela n’a pas empêché le public de chanter sur les classiques, Gypsy, Easy Living ou Look at yourself.
Le répertoire de Blue Oyster Cult présente deux aspects, un très expérimental qui fait la part belle aux ambiances progressives et épiques (Revolution by night, Cultosaurus erectus, Imaginos…), et un plus accès sur le « hard rock / blues » traditionnel. C’est la seconde voie que les new-yorkais ont choisi avec Cities on flames with rock n’ roll, Burnin’ for you, Godzilla, The red and black, et bien entendu l’hymne des motards Born to be wild (reprise de Steppen Wolf jouée par le groupe depuis ses débuts). Certes, on peut regretter l’impasse faite sur son répertoire le plus passionnant, mais les musiciens ont assuré comme il se doit. La voix inimitable d’Eric Bloom fait toujours honneur aux classiques (même s’il a quelques difficultés dans les registres les plus aiguës). La guitare de Buck Darmha sonne avec toujours autant de fluidité et de légèreté, une spécificité qui caractérise la musique telle une emprunte digitale. Le batteur Jules Radino possède un vocabulaire rythmique assez impressionnant, comme en atteste son solo de batterie. Un pur bonheur !
En bref, deux shows d’anthologie à jamais gravés dans nos mémoires.
Laurent Bendahan

Blue Oyster Cult et Uriah Heep

Blue Oyster Cult et Uriah Heep

Blue Oyster Cult et Uriah Heep

Blue Oyster Cult et Uriah Heep

Blue Oyster Cult et Uriah Heep



-----------------------------------------------------------

Ayin Aleph
Paris, La Scène Bastille, 07 avril 2009

Ayin Aleph avec son premier album éponyme, fait figure d’OVNI de la scène metal. Avec elle, il n’y a pas de demi-mesure. Son style heavy gothique et lyrique complètement déjanté suscite de la part du public un engouement total ou un rejet pur et simple. L’un de ses premiers concerts français comme celui d’avril 2008 à la Loco de Paris (en guest de Samael) n’a pas permis à la belle de s’exprimer avec toute la liberté nécessaire. Cette date à la scène Bastille est donc l’occasion de découvrir enfin le monde de la chanteuse russe. Ayin se charge également des claviers, qu’elle utilise le plus souvent en mode piano (formation classique oblige). Elle est accompagnée par trois musiciens (Jean-Jacques Moréac de Misanthrope à la basse, Georg Stergiou à la guitare, et Tomasz Muchura à la batterie). La prestation du groupe confirme la couleur donnée par l’album. La musique est incroyablement heavy. Les riffs restent simples mais efficaces, avec un son épais pas si éloigné des formations allemandes à la « Grave Digger/Running Wild ». La diva évolue le plus souvent en voix de tête, ce qui laisse la porte ouverte à toutes les fantaisies dans le style de Nina Hagen ou Kate Bush. Côté section rythmique, nous avons affaire à du solide. Tomasz possède une frappe phénoménale, aspect d’autant plus étonnant que notre homme attaque sa caisse claire uniquement en prise jazz (à la « Stewart Copeland »). Quant à la prestation de Mr Moréac, que dire de plus qui n’ait déjà été dit ? Il est l’un des meilleurs bassistes de metal français, capable d’effectuer les figures les plus acrobatiques. Mais en véritable caméléon, il sait se mettre au service de la musique en trouvant les lignes les plus efficaces. Il n’y a pas de concert d’Ayin Aleph sans théâtralité. Le concert est entrecoupé de nombreux intermèdes instrumentaux, qui permettent à la chanteuse d’enfiler ses costumes, tous plus sexy et exubérants les uns que les autres. Vous l’aurez compris, face à ces extravagances musicales et visuelles, un concert d’Ayin Aleph nécessite un temps d’adaptation. Mais si vous êtes en quête de nouveauté et si vous prenez le temps de vous imprégner de cet univers, vous risquerez fort d’adhérer au concept.
Laurent Bendahan

Ayin Aleph

Ayin Aleph

Ayin Aleph

Ayin Aleph

Ayin Aleph


--------------------------------------------------------------------

Metallica/Machine Head/The Sword
Paris, Bercy les 1er et 2 avril 2009
par Laurent Bendahan
Photos : Manuella Fall

METALLICA

Ces deux concerts événements de Metallica dans la capitale affichaient complet dès le premier jour de l’ouverture des réservations il y a cinq mois. Autant dire que les fans remontés à bloc attendaient ce moment comme le messie. C’est le jeune groupe texan The Sword qui a la lourde tâche d’ouvrir pour les géants. Ma foi, leur hard rock stoner complètement imbibé de vieux Black Sabbath (jusque dans la voix de J.D Cronise proche de celle d’Ozzy Osbourne) réussit à toucher le c½ur du public. Même Lars Ulrich se laissera tenter le second soir en jammant avec eux. Quant à Machine Head, ils débarquent en terrain conquis. Le groupe est devenu au fil des ans une machine de guerre implacable dont le bucheron Dave McClain n’est pas étranger au résultat. Maintenant, que dire du Metallica cuvée 2009 ? Première constatation, les « four horsemen » sont dans une forme éclatante, spécialement notre ami Lars qui à 45 piges a toujours la ligne de ses 20 ans !
Du côté des effets, Metallica a toujours tenu à rester à la pointe de la technologie et à se diversifier. Mais cette fois, le groupe fait très très fort par une débauche de lasers et de lumières à couper le souffle, le tout monté sur des cercueils mobiles qui planent en dessus des musiciens. Le groupe adopte une scène centrale (comme en 1992 pour la tournée du black album), ce qui permet une proximité avec l’audience et un impact visuel très appréciés. Cette configuration n’est pas pour déplaire à Lars qui peut pleinement mettre en valeur ses qualités de showman. On remarquera également un large usage de lances flammes et l’abandon complet des explosions (pourtant présentes dans tous les shows depuis vingt ans). Enfin, n’oublions pas le final super fun de Seek and destroy avec cette pluie de ballons géants tombés du ciel comme par magie.
Du côté de la set-list, James Hetfield annonce la couleur dès le départ. Le show sera axé principalement sur le petit dernier « Death magnetic » avec pas moins de six extraits, un choix pas toujours judicieux, la structure alambiqués de certains passages provoquant systématiquement des baisses d’intensité. Par contre, les lascars mettent un point d’honneur à diversifier la liste d’un show à l’autre (d’ailleurs, chaque concert de cette tournée 2009 possède son lot de morceaux inédits jamais rejoués lors des shows suivants). Pour Paris, le groupe a déterré des joyaux rarement interprétés en live comme Disposable heroes, Phantom lord, la reprise de Motörhead Stone dead forever, et le clou du spectacle, une reprise de Saxon, Motorcycle Man, avec Biff Byford en spécial guest. (Du jamais vu de mémoire de fan). Une bien belle manière de rendre hommage au groupe anglais qui a permis à Metallica d’assurer son second concert en 1982 à Los Angeles !
Certes, l’interprétation n’est pas toujours impeccable, en tout cas beaucoup moins rigoureuse que leurs poulains de Machine Head. Kirk Hammett accumule (comme d’hab’) les couacs, comme par hasard sur les passages où tout le monde l’attend au tournant (la partie central de Master of puppets, l’intro de One…). Lars, toujours adepte de haute volige sans filets bouge souvent dans le tempo et ne retombe pas toujours sur ses pattes. De plus, il a pris de mauvaises habitudes depuis une quinzaine d’année dans l’interprétation des rythmes thrash, dont un coup de grosse caisse sur quatre ressort. (Une hétérogénéité de la frappe qui finit par agacer).
Bah, au diable la perfection ! Les membres de Metallica ne sont certainement pas les meilleurs musicos du monde. Mais que voulez vous, lorsque la magie s’opère et que la musique vous prend aux tripes, le reste n’a pas vraiment d’importance.

Setlist Metallica du 1er avril :
Intro # 1 : Heavy metal thunder (Saxon)
Intro # 2 : The good the bad and the ugly/The Ecstacy of gold (Ennio Morricone)
That Was Just Your Life
The End of the Line
Harvester Of Sorrow
Disposable Heroes
One
Broken, Beat & Scarred
Cyanide
Sad But True
The Unforgiven
The Judas Kiss
Kirk Solo #1
The Day That Never Comes
Master Of Puppets
Damage, Inc.
Kirk Solo #2
Nothing Else Matters
Enter Sandman
Stone Dead Forever (Reprise de Motörhead)
Phantom Lord
Seek and Destroy
Outro : One (version country, extrait du « Fade to blue grass » tribute)


Setlist Metallica du 2 avril :
Intro # 1 : Heavy metal thunder (Saxon)
Intro # 2 : The good the bad and the ugly/The Ecstacy of gold (Ennio Morricone)
That Was Just Your Life
The End Of The Line
The Four Horsemen
Holier Than Thou
One
Broken, Beat & Scarred
My Apocalypse
Sad But True
Bleeding Me
All Nightmare Long
Kirk Solo #1
The Day That Never Comes
Master Of Puppets
Fight Fire With Fire
Kirk Solo #2
Nothing Else Matters
Enter Sandman
Motorcycle Man (reprise de Saxon avec Biff Byford au chant)
Hit The Lights
Seek And Destroy
Outro : One (version country, extrait du « Fade to blue grass » tribute)


METALLICA


METALLICA


METALLICA


METALLICA






-----------------------------------------------------------------------------

Kiss - Paris, POPB, 17 Juin 2008


Les géants New-yorkais de Kiss fêtent aujourd’hui leurs 35 ans de carrière.
Au programme de ce show parisien, la quasi-totalité de leur premier
succès planétaire « Alive I ». Les tubes tels que Deuce, Strutter,
Got to choose, 100.000 years ou Cold Gin défilent dans une
ambiance festive et une joie communicative. Le show réglé au
millimètre près fait la part belle aux plateformes mobiles, feux
d’artifices et autres explosions, sans oublier la prestation
sanglante du démon vampire Gene Simmons. Côté interprétation,
la démarche du groupe est claire et nette, jouer de la manière
la plus proche possible des versions originales.
C’est dans ce cadre que l’on retrouve un Eric Singer au jeu plus
soft qu’à l’accoutumer, mais terriblement groovy.
Kiss fait encore rêver
les grands et les petits. Un mythe vivant ! Pas de doutes,
le rock, ça conserve.

Laurent Bendahan
Photos : Manuella Fall


KISS

KISS

KISS

KISS


--------------------------------------------------------

Iron Maiden - Paris, POPB, 1er et 2 juillet 2008


Entre deux albums studios, Iron Maiden continue d’attirer les
foules avec un concept déjà bien ficelé : « La tournée nostalgie ».
C’est fois, ce sont les opus les plus épiques qui sont à l’honneur
avec « Powerslave » (1985), « Somewhere in time » (1986) et
« Seventh son of a seventh son » (1987). Le bien nommé
« Somewhere back in time tour » a permis de déterrer les vieux
décors pharaoniques et de rejouer des morceaux que l’on croyait
perdus à jamais comme l’épopée Rime of the ancient mariner,
l’hymne Powerslave ou le fédérateur The clairvoyant.
Nous retrouvons derrière les fûts un Nicko McBrain déchaîné qui
multiplient les roulements et les cavalcades rythmiques qui
ont fait sa renommée. Un groupe au sommet de sa forme.

Laurent Bendahan
Photos : Jean-Philippe Robin

Iron Maiden

Iron Maiden


--------------------------------------------------------

Batteur Magazine © MVMEDITIONS - e107 powered website.
e107 is © e107.org 2002/2003 and is released under the GNU GPL license.
'BatteurMag' conception Advisuel